Le lundi 8 décembre 2025, le restaurant Grand Cœ ur à Paris n’était pas seulement le théâtre d’un dîner, mais le ralliement d’une cause importante. Pour sa 6ème édition, le grand banquet annuel de L’école comestible a réuni chefs, partenaires et mécènes autour d’une table tournée vers l’avenir de nos assiettes.
Cette soirée a permis de lever des fonds pour financer des programmes d’éducation alimentaire dans toute la France. Une soirée où l’excellence des chefs s’est accordée à la pureté de l’eau Castalie. Retour sur un sommet culinaire « Nord-Sud » et sur les enjeux cruciaux portés par l’association.
Un défi culinaire : remettre le végétal au centre
Pour marquer les esprits, il fallait une affiche à la hauteur de l’enjeu. Le parrain de cette édition, Mauro Colagreco (chef triplement étoilé du Mirazur), a choisi de s’entourer de deux personnalités fortes de la gastronomie française : Alexandre Gauthier (La Grenouillère) et Nadia Sammut (La Fenière).
Le trio s’est lancé un défi complexe : imaginer un menu où la protéine animale s’efface pour laisser la place principale au végétal. Il ne s’agissait pas de proposer des accompagnements, mais de faire du légume, de la racine ou de la feuille la star de l’assiette, avec gourmandise. Une démonstration pour prouver que l’alimentation durable est avant tout une source de plaisir et de créativité. Ce « sommet Nord-Sud » a permis aux convives d’explorer des textures et des saveurs brutes, rappelant que le goût véritable vient de la terre, pas de l’industrie.
L’école comestible, manger mieux pour changer le monde
Derrière l’élégance du dîner se cache une réalité de terrain préoccupante. Fondée par la journaliste culinaire Camille Labro, L’école comestible part d’un constat simple : nous sommes en train de perdre le lien avec notre alimentation.
L’association ne se contente pas de faire de la sensibilisation ponctuelle. Elle déploie des programmes complets pour reconnecter les enfants, mais aussi leurs enseignants et les familles, à une nourriture saine et douce. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et justifient l’urgence d’agir :
- Un enjeu de santé publique : aujourd’hui, 17% des enfants sont en surpoids en France dont 4% en situation d’obésité (Source : Haute autorité de santé, 2024)
- Un enjeu culturel et sociétal : la déconnexion est telle qu’un enfant sur cinq ne sait pas reconnaître une courgette. (Sondage « Les Français et l’alimentation quotidienne » Harris Interactive, 2024)
- Un enjeu écologique : le gaspillage alimentaire en France représente encore 9,4 millions de tonnes par an, souvent par méconnaissance du produit. (Ademe, 2022)
Concrètement, l’association intervient dans les classes et les jardins. Elle propose des ateliers sensoriels pour réveiller les palais et forme les éducateurs pour que l’alimentation devienne un sujet transversal à l’école, au même titre que les maths ou le français.
L’accord mets et eau : l’expertise de Castalie
Partenaire de l’événement, Castalie était présente pour assurer le service de l’eau. Si le détail peut sembler anodin, il est en réalité capital dans un menu gastronomique de ce niveau, particulièrement lorsqu’il est axé sur le végétal.
L’eau joue ici un rôle technique précis dans la dégustation :
- Le respect du produit avant tout : La cuisine végétale de chefs joue sur des nuances subtiles (amertume, acidité, sucrosité naturelle). Une eau minérale trop typée (trop salée, trop riche en magnésium) ou une eau du robinet chlorée risquerait de masquer ces saveurs. L’eau microfiltrée Castalie, par sa neutralité et sa pureté, laisse le plat s’exprimer.
- L’effet « rince-bouche » (palate cleanser) : Entre deux plats complexes, le palais a besoin d’être « remis à zéro ». La pureté de l’eau permet de nettoyer les papilles pour apprécier pleinement la bouchée suivante.
- Le jeu des textures : L’accord ne se fait pas qu’au goût, mais aussi à la texture. La finesse des bulles d’une eau pétillante microfiltrée apporte une vivacité qui dynamise les légumes sans agresser le palais.
Au-delà de l’aspect gustatif, le choix de Castalie s’aligne avec les valeurs de l’école comestible : l’utilisation de bouteilles en verre réutilisables sur les tables des chefs permet de limiter les déchets plastiques, prouvant que l’excellence gastronomique peut, et doit, être durable.









Photos ©Julie Vandal

